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connaissances santé nabo – quelle influence crier a sur notre santé
 09.02.2018

crier sur les montagnes russes lancées à pleine vitesse – est-ce que c’est normal, est-ce que c’est sain?

naturheilzentrum bottrop: connaissances santé – quelle influence crier a sur notre santé

c’est un moment unique. le premier cri d’un nouveau-né. la première manifestation sonore: je suis là. attendu avec impatience par les jeunes parents. ils n’oublieront jamais le premier cri de leur enfant. et il ne sera jamais semblable aux autres cris qu’ils entendront au cours de leur vie. car aucun cri ne ressemble à un autre.

 

quand nous haussons le ton, que nous commençons à crier, c’est une forme de communication, une expression. le cri est censé faire passer un message. par exemple, que nous ne nous sentons pas bien. les enfants s’en servent pour communiquer qu’ils sont épuisés, qu’ils ont faim ou qu’ils ont mal. crier et pleurer est le seul moyen à leur disposition pour informer leur entourage de leur état d’esprit. en tout cas jusqu’à ce qu’ils aient acquis le langage. à l’aide de mimiques individuelles, les parents identifient généralement immédiatement le problème. la couche est pleine, le dernier repas remonte à trop longtemps ou la petite Personne a tout simplement besoin de sécurité et de proximité. les cris cessent et l’enfant retrouve le calme quand on comprend ses besoins.

des cris de joie – l’expression d’émotions positives

les cris de joie – l’expression d’émotions positives

à mesure que nous prenons de l’âge, notre besoin d’exprimer nos besoins à pleins poumons diminue. nous acquérons des capacités de communication. nous ne crions plus que dans des cas exceptionnels. et il ne s’agit pas toujours de cris de malaise. il y a aussi des cris de joie. après avoir remporté un grand prix, une course particulière ou réalisé un rêve de championnat du monde. alors la joie débordante doit tout simplement trouver une échappatoire. aucune réflexion, des émotions à l’état pur. on les retrouve également ailleurs. crier, hurler, voilà des choses que l’on fait automatiquement sur les rails fulgurants des montagnes russes. une réaction collective déclenchée par l’euphorie de la vitesse.

crier est une soupape. pour notre colère aussi. car il ne s’agit plus du fond mais de la forme, du ton, de la domination et de l’intimidation de notre prochain. mais que nous soyons en colère ou que nous célébrions une victoire, quand nous crions, notre corps produit plus de cortisone. cette hormone est produite par la glande surrénale et on la connait comme l’hormone du stress. un nom qui semble péjoratif. mais «la cortisone est essentielle», explique farid zitoun du naturheilzentrum bottrop. il y'a aussi un blog de tumblr du naturheilzentrum nabomade avec le titre "die kunst des schreiens - was hat sie mit gesundheit zu tun" (http://naturheilzentrum-bottrop.tumblr.com/post/170692518539/gesundheitswissen-nabomade-schreien-ist-gesund).

la cortisone, hormone du stress, est essentielle à la survie

l’hormone du stress – sans cortisone, nous ne serions pas allés bien loin

et le spécialiste en médecine complémentaire sait pourquoi : cette hormone a tout une gamme de fonctions importantes : elle anti-inflammatoire, elle régule notre taux glycémique et elle contrôle le métabolisme des protéines et des graisses du corps. «sans cortisone, l’espèce humaine ne serait certainement pas allée aussi loin dans l’histoire de l’évolution. car la production accrue de cortisone en cas de stress prépare le corps au combat ou à la fuite. c'était longtemps la meilleure stratégie pour garantir sa survie.»

mais il y a toujours un revers à la médaille. le pic de cortisone génère un supplément d’énergie à court terme aux dépends d’autres systèmes. par exemple le système immunitaire. «c’est pour ça que le stress est aussi si dangereux pour nous, du moins ses conséquences à long terme», prévient zitoun. un taux élevé de cortisone peut à long terme faire monter la pression sanguine. un facteur à risque très sérieux pour une crise cardiaque. et cette hormone est également connue pour faire prendre du poids. notre cerveau ayant besoin d’être nettement plus alimenté lorsque nous sommes soumis à la pression. un mécanisme de survie. car cela nous permet d’être préparé à de longues phases de stress ou des situations stressantes. mais si ces dernières ne se présentent pas, toute l’énergie accumulée des aliments sucrés et riches en calories que nous avons absorbés ne sert à rien. résultat: nous prenons du poids.

naki sumo – la tradition japonaise du cri pour chasser les esprits

chasser les mauvais esprits lors de la cérémonie du cri de naki sumo?

alors il devient difficile de se regarder dans le miroir. et on pourrait se mettre à crier à la seule vue des zones problématiques qui n’attendent plus qu’on soit en maillot de bain pour se montrer. à crier de rage, de désespoir. pas du tout pour rallonger son espérance de vie. mais les japonais, eux, y croient. le cri y a en effet une toute autre tradition. au pays du sourire, on est persuadé que crier est bon pour la santé, que cela assure une bonne croissance, en particulier pour les bébés. on crie pendant le naki sumo. ce concours a lieu tous les ans depuis plus de 400 ans. au printemps, devant le temple sensoji à tokyo. les acteurs principaux sont des enfants nés l’année précédente. les règles sont simples : deux sumos essayent de faire crier le bébé de l’autre. celui qui crie le plus fort et le plus longtemps est le vainqueur. et il ou elle a chassé le plus efficacement les démons. une tradition étrange. mais les japonais ont du moins réussi une chose de cette manière. le naki sumo leur a valu une place dans le atlas obsucra (http://www.atlasobscura.com/places/naki-sumo-baby-crying-contest)

connaissances santé nabomed : crier est-il mauvais pour les bébés?

crier est-il mauvais pour les bébé ?

pour les parents d’europe centrale, cette tradition est incompréhensible. ils font tout pour que leur bébé ne crie pas. cependant, il était au milieu du siècle dernier usuel d’habituer rapidement les nouveaux-nés à des heures de repas fixes – ce qui voulait également dire laisser crier les enfants de temps en temps. le débat est réouvert et fait couler de l’encre depuis la publication de l’article de l’australien michael gradisar de l’université de flinders à adelaide dans la parution datée de juin 2016 de la revue american pediatrics. cet expert du sommeil va à contre-courant des opposants au cri avec les résultats de ses recherches. «un grand nombre de jeunes parents craignent que la quantité de cortisone produite dans le corps de leur enfant lorsqu’il crie puisse avoir des conséquences à long terme, par exemple en inhibant la constitution du système immunitaire.», affirme farid zitoun. la crainte d’endommager le système nerveux central et d’avoir un effet négatif sur la croissance et les capacités d’apprentissage est également souvent nommée.

l'expert en santé apporte un réconfort. car tous les bébés ne sont pas de grands crieurs. les nourrissons sont tous différents. ce qu’il faut savoir, c’est que crier est tout simplement normal pendant les premiers mois de vie d’un enfant. après quelques semaines, les périodes de cri diminuent généralement, et en trois ou quatre mois, le nouveau terrien a trouvé son rythme de veille et de sommeil. «mais il y a toujours des rechutes», prévient zitoun

astuce santé nabomade de farid zitoun

il mise sur l’instinct des jeunes parents. «ils trouveront naturellement une manière de calmer l’enfant et de l’aider à trouver son rythme avec de la proximité et de la sollicitude.» et afin de réduire le risque de stress lié à la famille chez les nouveaux parents, le naturopathe recommande une tasse de thé vert. «on dit souvent que le café renforce les nerfs, mais la caféine est plutôt contre-productive pour trouver le calme.» le thé vert, par contre, contient de la théanine, une substance aux vertus apaisantes. «cela aide à se tranquilliser, calme les parents et donc aussi l’enfant.»  

 

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