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 05.12.2017

désintoxication numérique ? utiliser la technologie – oui, mais de manière saine

les experts le savent : tout est question d‘équilibre

comment c’était, au fait, quand on devait encore organiser nos vies sans smartphone ? quand on n’avait pas d’agenda numérique et qu’on devait chercher les numéros de téléphone dans l’annuaire quand on ne s’en souvenait pas ?

par exemple, dans les années 1980. le téléphone familial se trouvait dans le salon ou dans l’entrée. on n’avait qu’un appareil à la maison, et il avait un long fil. assez long pour nous permettre de disparaître dans notre chambre le combiné à l’oreille. sinon, impossible de téléphoner en toute intimité. inimaginable. et si on ne s‘était pas donné rendez-vous à l’école pour le soir même ? tout la famille était au courant.

le début de la mobilité numérique

au début des années 1990, le premier téléphone portable équipé de gsm (global system for mobile communications) fait son apparition sur le marché. il ouvre la voie de possibles absolument nouveaux dans le domaine de la communication. bien entendu, l’appareil n’était pas vraiment donné. on devait à l’époque dépenser 3.000 deutsche mark pour se le procurer. en échange, on avait un téléphone mobile qui n’avait rien à voir avec nos machines modernes avec ses 500 grammes. recevoir et envoyer des e-mails ? rien à voir ici. surfer sur internet ? ça aussi, c’était encore futuriste.

les téléphones mobiles s’adressaient à leurs débuts aux Hommes d’affaires. ce n’est qu’à la moitié des années 1990 qu’ils entamèrent leur conquête. les appareils devinrent de plus en plus petits, de plus en plus performants. et les contrats, les frais de service et les tarifs à la minutes devinrent abordables. pour tout le monde.

la technologie nous simplifie la vie

aujourd’hui, nous profitons des progrès et des simplifications que ces technologies ont apportés. prévenir les copains quand on est en retard, vérifier les heures d’ouvertures du restaurant ou réserver une table, regarder l’itinéraire en temps réel avec les bouchons éventuels, faire des achats sur son téléphone portable ou organiser un enterrement de vie de jeune fille sur whatsapp – tout cela est bien plus simple qu’autrefois.

vient s’y ajouter l’aspect des loisirs et de l’éducation. des panoramas numériques nous emmènent dans des mondes réalistes en 3d et permettent aux enfants de dompter des dinosaures et de les chevaucher, de résoudre des problèmes de maths ou d’apprendre la programmation.

réguler l’usage des médias est utile au quotidien

mais comme pour toutes les exploits, il y a deux côtés de la médaille. pouvoir être contacté à tout moment peut également rendre malade. pour les enfants, surtout, il faut garder une saine mesure à la consommation médiatique. d'après une étude actuelle menée par la déléguée nationale de la lutte contre la drogue marlene mortler (http://www.drogenbeauftragte.de/presse/pressekontakt-und-mitteilungen/2017/2017-2-quartal/ergebnisse-der-blikk-studie-2017-vorgestellt.html), 70 pour cent de tous les enfants en âge d’aller à l’école maternelle utilisent déjà un smartphone. pas le leur, mais celui de leurs parents. et la tendance s’accroit

voilà pourquoi il est important d’introduire des règles claires tôt et de mettre à disposition des alternatives non numériques aux médias. les enfants devraient apprendre dès le début que la vie réelle a la priorité. quand papa appelle à table, on éteint le pc. quand on a prévu de faire une sortie, on doit charger son téléphone portable à temps pour ne pas retarder le départ. ça n’est qu’en planifiant sa vie de cette manière, en intégrant les médias et leur usage mais en leur donnant une place subalterne, que l’on peut éviter une addiction à internet ou un retard de développement moteur.

les médias peuvent engendrer un manque de sommeil

mais savoir se servir des médias n’est pas seulement utile aux enfants. les adultes peuvent eux aussi souffrir d’une consommation excessif. le rapport dak de cette année (https://www.dak.de/dak/download/gesundheitsreport-2017-1885298.pdf) se penche sur la question des troubles du sommeil. les chiffres sont alarmants. 80 pour cent des 5.200 Personnes interrogées se plaignent de troubles du sommeil. les experts estiment que l'obligation d’être constamment joignable en est une raison. 68 pour cent des Personnes interrogées règlent des affaires privées le soir sur leur ordinateur ou leur smartphone. une sur huit environ s‘occupe en fin de soirée d’e-mails professionnels, planifie la prochaine journée de travail. ça n’est pas bon pour nous. 

farid zitoun et christian rüger du naturheilzentrum bottrop sont également régulièrement confrontés à cette situation. un grand nombre de patients viennent consulter les experts en santé pour des problèmes dont ils ont souvent du mal à expliquer l’origine. « ils expliquent lors de la consultation qu’ils passent beaucoup de temps devant leur ordinateur dans le cadre de leur travail et qu’ils restent dans un environnement virtuel après le travail. la vie hors ligne passe à la trappe, ils utilisent leur tablette et leur smartphone même pendant leur temps libre, regardent des vidéos sur youtube, vont sur facebook ou instagram. »

désintoxication numérique pour renforcer sa vie hors ligne

ce rapport tend à s’inverser, entre la vie réelle et le monde en ligne. c'est difficile, cela fatigue et vide d’énergie. on se sent incomplet, seul. si l’on plonge entièrement dans le monde virtuel, on passe à côté de tas de choses. les vraies relations, les vraies conversations avec de vraies Personnes. le monde virtuel, internet et les réseaux sociaux offrent une infinité de possibilité. c'est hors de doute. « mais il est également important de savoir utiliser la technique de manière saine », recommande le naturopathe. « il ne faut pas perdre le contact avec soi-même. »

ce concept porte le nom de « désintoxication numérique » – pour un rapport conscient avec les appareils numériques comme les smartphones et les tablettes. pour mieux vivre. c'est particulièrement important pour la génération de ceux qu’on appelle les digital natives. les nabos aussi savent de quoi ils parlent en termes de présence numérique. ils se rendent eux-mêmes sur divers canaux. depuis des années. leur devise : un bon équilibre est essentiel.

3 astuces rapides pour votre santé virtuelle

aménager consciemment des périodes sans téléphone portable. cela inclut en tout cas les repas. quand on se promène, il n’y a pas nécessairement besoin de prendre le smartphone. l’objectif, si possible, est de passer des journées sans téléphone portable. prévus consciemment.

ne commencez pas la journée en regardant votre portable. ça fait augmenter le niveau de stress sans raison. en voyant les rendez-vous à venir, les appels en absence du chef ou les commentaires négatifs sur le dernier post sur facebook, on flingue directement sa bonne humeur. alors mieux vaut petit déjeuner tranquillement avant toute chose. ça donne des forces pour affronter le reste. et ça introduit une petite routine dans le déroulement de la journée.

l’attention est importante. lorsque l’on se sert de son téléphone portable, est-ce qu’on se sent plus détendu ou plus stressé ? pourquoi est-il si difficile de détourner le regard quand un nouveau message s’affiche sur l’écran du téléphone portable ? s’agit-il d’un manque de discipline ? du début d’une addiction ? il est important de se poser des questions. de contrôler ses impulsions. nous devons rester maîtres de la technologie. ce qui est important est tout ce qui compte. il n’y a alors qu’une chose à faire : éteindre le téléphone portable et se concentrer pleinement sur ce qui nous stimule et nous procure de la joie.

 

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