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 17.10.2017

pourquoi un contact étroit avec la nature est bon pour la santé

manger régional et de saison est dans la tendance : le jardinage urbain à la ferme

qui aurait demandé du brocoli-rave à son maraîcher il y a dix ans. la racine de persil et les légumes-racines étaient également rarement demandées. « mais les choses ont changé », observe l’agriculteur burkhard sagel. les fruits et légumes « anciens » reviennent sur le devant de la scène. « peut-être que les émissions de cuisine à la télévision y jouent un grand rôle », suppose l’agriculteur de kirchhellen. un retour à la nature, aux achats régionaux et de saison – voilà qui serait plus qu’un simple effet de mode pour une petite partie de la population. « de plus en plus de Personnes trouvent important de savoir d’où provient la viande qu’ils consomment, la manière dont les animaux ont vécu. ou encore le chemin qu’ont parcouru les fruits et légumes entre le champ ou l’arbre et leur cuisine. les mangues importées par voie aérienne et autres sont certes un délice, mais quand on commence à penser à la manière dont ils sont arrivés sur les étalages du maraîcher, ça donne à réfléchir. »

la conscience de nombreux consommateurs a changé, l’intérêt pour les aliments, leur production et leur qualité croît

la ferme de sagel se trouve à côté de la ville. il a toujours été agriculteur. « mais pas tout à fait ordinaire. » il n’élève plus de cochons. au début, jusqu’à 700 cochons vivaient dans sa ferme. de l’élevage industriel. aujourd'hui, il a 58 vaches. il y a également des chevaux, des ânes, des oies, des poules et des paons. « nos vaches vivent en six groupes réparties dans cinq endroits différents. » il n’y a pas d’étable chez burkhard sagel. « les animaux disposent d’un abri où ils peuvent se réfugier. » il parle des grands tunnels se trouvant dans les pâturages. contrairement à un grand nombre de ses collègues, sagel n’a pas de magasin à la ferme. « nous vendons notre viande bovine sur commande uniquement. et dans un camion frigorifique. » ils proposent depuis peu du porc et de la volaille. « nous travaillons désormais en coopération avec deux autres agriculteurs. les animaux sont élevés en plein air dans leurs fermes et l’une d’entre elle est même certifiée bio. »

la conscience de nombreux consommateurs a évolué. „ils veulent tout simplement en savoir plus“, dit sagel. il a commencé tôt à accueillir des groupes de maternelles et des classes vertes dans sa ferme. « la plupart des enfants ne connaissent les pommes de terre, le chou-rave ou les tomates que du supermarché. ils n’ont encore jamais vu les plantes pousser dans les champs et sur les arbres, sans parler de les cueillir eux-mêmes. » le fermier constate par lui-même depuis des années le désir d’un grand nombre de citadin d’avoir un petit bout de jardin. 120 familles utilisent en ce moment le potager de sagel. un projet qui fait de plus en plus d‘adeptes (vous trouverez plus d’informations sur www.bauernhof-sagel.de). l'été, les jardiniers sont au travail. une fois la récolte effectuée, le contrat est fini. puis c’est de nouveau à burkhard sagel et son tracteur d’entrer en jeu. l'espace est labouré par la grande machine. pour la prochaine année de jardinage.

tout un tas d’herbes poussent et s’épanouissent sur 45 mètres carrés

burkhard sagel a déclaré tout un champ espace de jardinage. 45 mètres carrés sont alloués à chaque famille et de chaque locataire. le jardin peut être loué pour une saison chacun. même les jardiniers novices arrivent à faire pousser leurs plantes et à les récolter. burkhard sagel met les jardins à disposition labourés et préparés. « et 20 sortes de légumes sont déjà plantés. » le reste est dans les mains des familles de jardiniers. « je reste à leur disposition pour répondre aux questions, bien entendu », ajoute l’agriculteur. les « maraîchers » travaillent régulièrement sur leurs parcelles, ameublissent le sol, suivent avec intérêt la croissance de leurs plantes. ils récoltent de la roquette, des tomates, de la salade, des haricots. « et il n’y a pas que les enfants qui me racontent que les légumes provenant de son propre jardin sont mille fois meilleurs », raconte burkhard sagel, heureux du succès de l’opération.

depuis, les passionnés de jardinage ont eux aussi loué un potager chez burkhard sagel. « ils utilisent leur parcelle du jardin comme une oasis de calme », dit l’agriculteur. « dans un grand nombre d’associations, les statuts concernant les terrains potagers se sont nettement assouplis. » les poivrons, navets et herbes fraîches peuvent désormais être cultivés sur les terres de sagel. les parcelles de deux mètres de large sur 23 mètres de long s’étirent sur le champ comme les dents d’un peigne. clairement séparées les unes des autres. « par un sentier », explique le fermier.

les savoirs perdus font leur retour

la sauge, le thym, le romarin mais également l’origan et le persil, la ciboulette et la menthe se trouvent là. « les émissions de cuisine ont là aussi joué un certain rôle », trouve sagel. les herbes aromatiques fraîches sont non seulement délicieuses mais elles ont en plus des propriétés médicales.  « les connaissances à ce sujet se sont en grande partie perdues au courant des dernières générations », regrette l’agriculteur. « nos mères et nos pères pouvaient plus facilement se rendre à la pharmacie aux premiers signes de rhume pour se procurer le traitement approprié. »

« une infusion de sauge peut avoir le même effet à un stade précoce », assurent farid zitoun et christian rüger du naturheilzentrum bottrop. les experts en naturopathie  du XXIème siècle acclament la tendance du « jardinage urbain ». « cela permet aux gens de redécouvrir la puissance des plantes. pour soigner les bobos quotidiens, les herbes provenant de la pharmacie ou du jardin sont souvent tout à fait indiquées. »

la sauge a de nombreux talents – les plantes médicinales peuvent être d’une aide précieuse

la sauge, par exemple, sert pratiquement à tout. « en cas de rhume et de toux », explique le bloggueur et naturopathe farid zitoun, „mais également lors de la ménopause. on peut obtenir des résultats impressionnants contre les bouffées de chaleur en mâchant des feuilles de sauge.“ la nature a bien des choses à offrir, et  les moines et bonnes soeurs le savaient déjà au VIème siècle. charlemagne avait inscrit la culture des plantes médicinales aux biens de la couronne. mais pendant longtemps, ce sont surtout les monastères qui abritèrent les centres de médecine de l’époque. leurs jardins assuraient le réapprovisionnement en soins.

pour les maux légers ou pour prendre les troubles chroniques à leur début, les plantes médicinales peuvent apporter un complément varié aux médicaments chimiques. « mais elles ne les remplacent en aucun cas », ajoute le youtubeur et naturopathe christian rüger. la pratique montre qu’une association des deux systèmes offre les meilleurs résultats aux patients.

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