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 03.08.2017

guéri en deux jours

les thérapies alternatives ne sont pas en reste

lors de ma dernière visite chez le médecin, je n’ai d’abord rien remarqué. mon interlocuteur avait tiré un autre bloc d’ordonnances pour me prescrire quelque chose contre ce mal de gorge persistant. ça n’est qu’après avoir parlé avec la sympathique assistante à la réception qui me recommanda de présenter l’ordonnance à ma caisse d’assurance maladie en sortant que j’y ai jeté un deuxième coup d’œil.

le papier était vert. rien à voir avec les ordonnances habituelles d’une couleur rose vif. la préparation qui y était inscrite n’avait elle non plus rien d’ordinaire. il s’agissait de quelque chose 100% « végétal ». à la pharmacie, les frais ordinaires de cinq euros étaient là aussi de loin dépassés. mais je n’ai pas regretté mon investissement. car en deux jours seulement, j’étais guéri. tout ça grâce aux plantes médicinales. on connaît leurs propriétés depuis des siècles.

 

les médicaments phytothérapeutiques s’appuient également sur un savoir culturel

leurs vertus sont déjà décrites dans les cultures de chine et d’inde. au moyen-âge, c’est hildegarde de bingen qui découvre les propriétés médicales des herbes, plantes et cristaux au travers de visions et qui les couche par écrit. le législateur a lui aussi reconnu la phytothérapie comme une thérapie à part entière. les médicaments phytothérapeutiques ne sont remboursés que partiellement par les caisses d’assurances maladie, voire pas du tout. depuis plus de dix ans, cela n’est possible que de manière ponctuelle. pourtant, les médicaments naturels connaissent un grand succès.

les allemands s’en remettent au ginkgo, aux rudbeckies, à la valériane, à la lavande etc. le magazine stern a publié des chiffres. d'après l’article, les allemands auraient dépensé 1,45 milliards d’euros en médicaments phytothérapeutiques ne serait-ce qu’en 2008. cela nous place en tête en europe de l’ouest. les propriétés de la phytothérapie sont prouvées scientifiquement et de manière empirique dans son application en naturopathie. mais tout n’est pas toujours aussi inoffensif  que le laisse supposer leur composition naturelle.

 

des études prouvent l’efficacité sur l’organisme humain

le professeur dr. edzard ernst est le premier professeur au monde de médecine complémentaire à l’université d‘exeter. il a publié une compilation des résultat de ses études dans un livre avec l’auteur scientifique simon singh. son guide porte le titre de « gesund ohne pillen – was kann die alternativmedizin » (« la santé sans comprimés – le pouvoir de la médecine alternative »).

ce scientifique tient pour acquis que les plantes et leurs extraits ont souvent un effet sur l’organisme humain. « les plantes ne peuvent pas se faire la malle, et elles ont été pratiquement forcées de développer des composants chimiques au cours de l’évolution pour repousser leurs prédateurs, parasites ou virus », explique ernst. il étudie depuis plus de 20 ans l’efficacité de méthodes alternatives de traitement et il est sûr de son fait : l’efficacité d’une douzaine de plantes médicinales peut être prouvée au cours de tests scientifiques les plus rigoureux (www.stern.de/gesundheit/heilkraeuter-wunderbares-und-wunderliches-3424622.html).

la phytothérapie – une compétence partant de l‘expérience

on y retrouve le millepertuis (pour soigner l’arthrose, les diarhées, la sciatique et les états dépressifs légers ou moyens), le ginkgo (troubles de la circulation sanguine dans les jambes, démence) ou le rudbeckia (contre le rhume). « dans de nombreux cas, les plantes médicinales sont même plus efficaces que la médecine conventionnelle », dit le scientifique. mais il en existe bien d’autres exemples. la camomille et l’onagre, par exemple, peuvent être utilisées pour traiter les troubles liés à la ménopause.

la culture et le traitement des plantes médicinales sont essentiels. les différences entre les préparations que l’on trouve sur le marché sont énormes. « et c’est difficile pour les patients de faire la différence », dit-on au naturheilzentrum bottrop. des connaissances spécialisées sont importantes. car il faut également être au courant des effets secondaires éventuels. par exemple, la prise de millepertuis peut influer sur l’effet contraceptif de la pillule.

la phytothérapie nabomade – naturheilzentrum bottrop

„il est donc essentiel que les patients parlent souvent avec leur médecin et leur naturopathe“, affirment farid zitoun et christian rüger d’après leur longue expérience au centre de naturopathie de bottrop. les plantes peuvent avoir des effets secondaires tout comme les médicaments chemisch hergestellte. « afin d’éviter les effets négatifs, il faut parler aussi ouvertement que possible. » le potentiel des deux disciplines peut ainsi être entièrement exploité. quand la médecine traditionnelle et la médecine alternative travaillent main dans la mai, il n’y a qu’un gagnant : le patient.

 

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